lundi 12 octobre 2009

Les derniers venus


Jour 100.

Pour fêter mon retour, voici mes petits bébés, les derniers de la famille..
Maman et Valentin : c'est promis j'arrête après... 6 piercings, c'est pas mal, même si ce n'est pas mon chiffre préféré

Come Back.

Si je n’ai pas écrit dans ce blog ces derniers jours, c’était voulu. Un grand changement est survenu dans ma vie, et je ne me voyais pas continuer à écrire des articles, ni pour raconter ce qu’il s’est passé, ni pour continuer à raconter ma vie comme si de rien n’était.
Mais enfin, je vais essayer de reprendre la plume dès aujourd’hui.

jeudi 24 septembre 2009

Le p'tit nouveau


Jour 83.

Un nouveau venu dans la famille de mes piercings : un implant ! En France on appelle ça un microdermal, techniquement ce n’est pas vraiment un piercing. Ce n’est pas une barre avec deux boules ou un anneau comme les piercings classiques, c’est une petite barre que l’on implante sous la peau. Il n’en ressort qu’une boule ou qu’un « diamant ». En revanche, on ne peut pas le changer ni le retirer. La seule manière de le retirer est de repasser chez le pierceur pour qu’il l’enlève avec des outils spéciaux. J’avais hésité avec un autre type de piercing, que l’on appelle ici « micro anchor » (« micro ancre »). Le principe est à peu près similaire, à la différence que l’on est obligé d’ouvrir la peau pour l’insérer. La compensation est que l’on peut changer de bijou. Pour l’enlever, il faut rouvrir la peau et la cicatrice est par conséquent plus importante. Au début, je voulais me faire le micro anchor, puisque le bijou est plus gros que le diver et je pensais que cela ferait plus joli sur moi, même s’il était un peu plus cher (70$).

Pari tenu, avec Charlotte on se rend à Queen Street dans la boutique de piercing où l’on avait pris des renseignements. Après comparaison, on a jeté notre dévolu sur cette boutique précise, puisque lorsque l’on y était entrées afin de demander quelques informations, la responsable y a non seulement répondu, mais à en plus anticipé d’autres questions auxquelles on n’aurait pas forcément pensé, si bien que nous sommes maintenant des expertes en matière de microdermal.

Pas besoin de rendez-vous, donc cet après midi, après que je sois rentrée de mon partiel et que j’aie mangé un déjeuner solide, direction la boutique. On ne s’était pas fixé d’heure pour ne pas trop stresser à l’avance. Simplement, à un moment de l’après midi (vers 15H je crois), on s’est dit « on y va ? », et on y est effectivement allées.

Coup du destin ? La pierceuse s’occupant des micro-dermal a démissionné hier après midi. Du coup, pas possible de faire le micro anchor. Je m’accorde donc quelques minutes de réflexion, puis je finis par me décider à faire le diver, le petit à 50$ mais qu’on ne peut pas changer. Aussitôt payé, aussitôt paré. On entre donc toutes les deux dans la salle. J’avais demandé à le faire la première, car si je voyais Charlotte se faire piercer avant moi, j’aurais trop anticipé la douleur. Charlotte essaie de me rassurer en me parlant. Tout va assez vite : coton désinfectant, marque au feutre pour être sûre que l’endroit est bien placé, et c’est parti. L’aiguille est différente d’un piercing normal, elle ressemble un peu à un stylo. En réalité, on ne pierce pas à l’horizontal comme un piercing normal, mais à la verticale, à l’intérieur de la peau. Préférant ne pas regarder, j’ai juste senti comme un grand pincement. La douleur est plus que tolérable, et le moment désagréable ne dure que quelques secondes. « It’s done, honey », me dit la pierceuse. Pas tout à fait, en vrai. Il faut encore insérer le bijou, ce qui à fait le plus mal à mon sens. Et enfin, c’est effectivement « done ».

Au tour de Charlotte maintenant. Elle me dit « parle moi, parle moi » pour essayer de penser à autre chose. Contrairement à moi, elle se faisait piecer au visage, près de l’œil plus exactement. Du coup, je crois qu’elle a eu plus mal que moi. Un bleu s’est formé autour de son œil.

La boutique nous offre des sachets de glaçons et de quoi nettoyer le piercing (en fait, ce sont des huiles essentielles de lavande et noix de coco…). On se balade donc dans la rue jusqu’à la maison avec nos sacs de glaçons, elle sur le visage et moi sur la poitrine. Charmant. N’empêche qu’on est ravies.

Photo bonus : ma nouvelle coupe de cheveux, une frange.

Encore un coup de tête...


mercredi 23 septembre 2009

Mid-term exams


Jour 83.

A l’heure où je vous écris, je clame ma joie d’être en vacances ! J’ai donc aussi un peu de temps pour raconter mes partiels de milieu de semestre.

Marketing : j’ai passé le deffered exam, puisque je ne m’étais pas réveillé le jour du partiel. Rendez-vous donc vendredi matin, 8H30 pétantes pour que l’examen commence à 9H. En réalité, personne ne peut rentrer dans la salle avant 8H55. J’ai patienté donc devant la salle, ce qui m’a permis de réviser une dernière fois. J’étais un peu stressée parce que je pensais que je n’avais pas assez révisé. Je n’aurais pas dû. L’examen était proprement une blague ! Les questions étaient des questions de bon sens, lorsque ce n’était pas tout simplement les mêmes questions que celles du « Revision Quizz », le QCM que l’on avait fait en cours pour que les profs nous aident à réviser. En France on aurait limite appelé ça de la triche ! En plus, je crois que mon sujet était le même que celui de la première date…

Sport Management : j’ai passé ce partiel hier, sous le ciel jaune de Brisbane causé par la tempête du désert. Il faut savoir que les partiels à Griffith ne sont rien d’autre que des questions de cours, le cours étant lui-même une répétition du manuel. Manuels dans lesquels on trouve, à la fin de chaque chapitre, ce que tout étudiant bénit : le « chapter summary », le résumé en une page de tout le chapitre que l’on n’a, forcément, pas lu. Pour réviser, j’avais donc lu les résumés de chaque chapitre, puis avais révisé plus activement, en prenant les questions de révision que la prof nous avait données comme entrainement, et cherché les réponses dans le manuel (avec le souvenir du partiel de marketing). Cet examen était plus compliqué, avec des QCM mais aussi des questions à réponses libres, où l’on dispose d’une demi-page pour répondre. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas un trop mauvais sentiment à propos de ce partiel et j’espère que les résultats ne me contrediront pas. Dans tous les cas, la note que l’on obtient est une note méritée, puisque l’on ne peut pas copier sur les voisins (si toutefois l’envie nous en prenait). En effet, on ne peut pas dire que les étudiants soient brillants. Enfin dans mon cas, quelques petits coups d’œil comparatifs ont parfois failli laisser échapper des pouffements. Par exemple, pendant ce fameux partiel de sport management, une des questions à réponse libre était : « explain the differences between sport and recreation ». Mon voisin a répondu « Firstly, sport requires play. ». C’est tout. Et c’est faux. Tellement empotés que la prof distribuait des bonbons en forme de ballon de foot à ceux qui rendaient leurs copies. On nous prend par la main, vous dis-je !

Event planning : aujourd’hui était le jour de mon dernier partiel avant les vacances, celui de mon cours d’évènementiel. C’est de loin le plus difficile. Premièrement, nous n’avons pas eu de questions de révision. Deuxièmement, le partiel se divisait en trois parties : un QCM, un « true / false questions », et des questions à réponse libre. La plupart des questions portaient sur des cas spécifiques, ceux que nous aurions dû étudier en classe et que nous n’avons malheureusement pas fait, la prof préférant nous laisser du temps libre pour travailler sur nos projets de groupe.

Après cette semaine éprouvante, il est temps de profiter du Springbreak !

dimanche 20 septembre 2009

La question du jour


Jour 81.
Comment survivre à 16 568 km de l'homme que l'on aime pendant un an ?

samedi 19 septembre 2009

La journée nature

Jour 80.

Nouvelle règle. Tous les dimanches, c’est nature et compagnie à la maison. La règle est la suivante : tout le monde doit se mettre en maillot de bain, on ne se maquille pas, et on ne se rase pas. C’est vrai que ça rapproche.

La nature a fait son entrée dès ce matin à la maison, lorsqu’un oiseau ressemblant à moitié à une peluche et à moitié à un poète (selon Charlotte) s’est posé sur la rambarde du balcon, et est resté quelques heures en notre compagnie. C’est un kookaburra et il s’appelle Michel. Oui oui.

Friday's


Jour 78.
Apparemment, le vendredi soir, le Friday’s est the place to be. Allons vérifier, donc. Le grand avantage de là où je vis est que l’immeuble se trouve dans la city (donc on peut tout faire à pied), mais juste à côté de la Valley, là où tous les bars et les boîtes sympas se trouvent. Du coup, dès que l’on sort, il n’y a pas l’angoisse du taxi.


Le Friday’s n’est pas vraiment une boîte. C’est un club, un endroit où l’on peut se poser et danser. En l’occurrence, l’espace est mi intérieur mi extérieur, sur les quais de la Brisbane River (le fleuve traversant Brisbane). La vue depuis la piste de danse ou des tables d’extérieur est magnifique ! Pour entrer, il y a plusieurs solutions :
- Faire la queue pendant une demi-heure, et payer 10$
- Connaître le patron et entrer gratuitement (ce que l’on a fait)

- Faire semblant de faire la queue au distributeur pour payer l’entrée, puis s’éclipser discrètement à l’intérieur (ce que Brice a fait)


Le club est assez chic, et ils n’hésitent pas à refuser des gens sous prétexte qu’ils portent un pull ou encore des chaussures blanches. Toutes les filles sont en robe de soirée et la gente masculine est sur son 31.
On y fait aussi plein de rencontres. Hormis beaucoup de français, j’ai rencontré des anglais et surtout un australien, qui m’a promis de me faire découvrir les vraies fêtes australiennes 100% pur sucre. On verra bien !


Note: désolée pour la qualité des photos, mon appareil ne marche pas vraiment la nuit...